Paysage et développement durable

Posté le 15 sept, 2008 | par Jean-Claude Magnin |

Le paysage appartient désormais au patrimoine et comme tous les éléments de celui-ci, le bâti, les langues, les savoir-faire, il doit être conservé, « restauré » si nécessaire et, éventuellement, mis en valeur. Même en zone de montagne, ce n’est plus seulement une étendue naturelle : il est devenu, au fil des siècles, un espace façonné par l’homme, d’abord pour survivre, puis aménagé de différentes façons selon les besoins, les techniques et les opportunités, en un mot un paysage est un fait culturel et doit de ce fait être transmis aux générations futures pour la mémoire, certes, mais surtout pour leur léguer un environnement qui soit, au moins, aussi agréable que le notre.

Dans ce deuxième volet consacré au patrimoine, Jean-Claude Magnin, professeur agrégé d’histoire et guide du patrimoine des Pays de Savoie, nous invite à reconsidérer le paysage comme un élément constitutif de l’identité et de la richesse d’un territoire.
     
Il est temps !

Les 19e et 20e siècles, grands moments d’industrialisation et d’urbanisation, surtout en Occident, ont transformé brutalement des espaces autrefois harmonieux et équilibrés en zones bétonnées sans souci de cohérence, en voies de circulation denses empêchant tout passage facile (cf. nos passages à niveaux), en espaces bordés de terrils noirs, d’usines crachant une fumée nauséabonde au bord de centaines d’habitations grises ou bien en carrières tailladant à coups de serpe, buttes et flancs de vallée tant et si bien que nos contemporains attendent RTT ou vacances avec impatience pour retrouver la « nature », en bord de mer, en montagne ou simplement, à la campagne, au milieu des prés et des champs.

C’est ainsi que la banlieue, autrefois le territoire rural de proximité dépendant de l’autorité d’une ville médiévale affranchie s’est transformée en un anneau chaotique d’usines, bureaux, logements pavillonnaires ou concentrés en barres et tours, de trouées des voies de circulation ou d’espaces en friche. C’est devenu, en France, un espace d’activités industrielles lourdes et d’habitat surtout populaire, zone qui s’oppose au centre ville, plus bourgeois et concentrant les activités « nobles » bureaux et lieux de loisirs. Certes, il existe des banlieues résidentielles vertes et agréables mais elles constituent un espace privilégié et minoritaire. La campagne elle-même s’est considérablement modifiée.

Là où il y avait autrefois chemins creux, bosquets et haies vives, villages resserrés ou, au contraire, habitat dispersé en multiples hameaux, comme à l’ouest, se rencontrent souvent champs immenses d’où tout arbre ou haie a été arraché, fermes-entreprises formées de bâtiments modernes, villages délaissés par les autochtones partis à la ville et remplacés par des citadins ou néo-ruraux cherchant un autre environnement, sans parler des lotissements de maisons de week-end, jusqu’à deux heures de Paris, des chemins vicinaux désormais goudronnés, des lignes électriques à très haute tension ou des autoroutes qu’il faut contourner.

 La transformation a parfois été si brutale comme en Bretagne, région bocagère, que rivières et ruisseaux souvent pollués, se sont mis à devenir dévastateurs à la moindre crue, puisque le paysage de prés-bois ou de cultures-bois est devenu une campagne découverte, dans bien des secteurs. C’est pourtant le secteur littoral qui a connu les plus fortes agressions face à la marée urbaine, la majeure partie de nos concitoyens ainsi qu’une bonne partie des Européens, actifs ou retraités, préfèrent les séjours à la mer. La spéculation immobilière a été telle que la plus grande partie de la côte est désormais couverte de constructions. Il n’y a plus que les secteurs protégés, réserves naturelles ou terrains de la « marine » qui sont vierges d’habitations et encore pas toujours puisque les calanques comptent de nombreux cabanons.

Dans les secteurs montagneux, les vallées ou replats vastes dévolus aux sports d’hiver, se sont souvent brutalement urbanisés : pensons aux Trois vallées où les lits touristiques se comptent par dizaines de milliers (environ 180 000). La congestion devient telle en février, que les automobilistes doivent supporter les encombrements pendant des heures pour accéder aux stations. Inversement, l’espace autrefois cultivé s’est à la fois rétréci devant la marée des friches, les prés-bois et la reforestation ou bien face aux espaces de jeu, pistes de ski-boulevards, remontées mécaniques parallèles, lacs de retenue pour la neige de culture, chemins considérablement élargis pour la circulation de 4×4 ou de quads.

Dans certains territoires, le paysage est devenu presque totalement forestier. Au contraire des grandes zones de cultures, il est parfois totalement fermé, si bien que de loin, on ne voit plus l’ancien village noyé dans les frondaisons. Prenons l’exemple de quelques villages de Tarentaise dans l’envers et du chef-lieu d’une commune du bassin de l’Arvan, au-dessus de Saint-Jean de Maurienne. Devant le besoin de « poumons verts », d’espaces « naturels » et « ouverts », besoin exprimé essentiellement par des citadins, l’Etat ou les collectivités locales ont mis en place un certain nombre d’instruments permettant de répondre à la « demande » de paysages reposants ou au contraire stimulants.

Des plans d’actions nationaux…

Tout d’abord les réserves naturelles : il en existe 326 en France, 160 nationales, 160 régionales et 6 en Corse. Elles ont commencé à être mises en place dès les années trente, la toute première fut établie sur le territoire de Névache dans les Hautes-Alpes. Elles couvrent aujourd’hui 2 848 000 hectares en tenant compte d’une immense zone antarctique de 2,2 millions d’hectares, d’une guyanaise de 100 000 hectares et d’une corse maritime, au large des bouches de Bonifacio de 80 000 hectares, ce qui laisse les continentales à une taille moyenne assez modeste autour de 1 400 hectares. C’est avant tout un outil de protection des milieux naturels et de sensibilisation du public dans une perspective de développement durable local. C’est ainsi qu’elles conservent des paysages et des biotopes anciens, relativement stables, qui ont presque totalement disparu dans les zones non protégées.

Depuis, d’autres types de zones protégées sont apparus : les Conservatoires régionaux d’espaces naturels, associations 1901 fédérées sur le plan national, soutenues par l’Etat dans les contrats de plan avec les régions chargées de préserver des milieux naturels soit par la maîtrise foncière, soit par l’usage, soit par des conventions de gestion. Ils gèrent 12 000 hectares dont 5% acquis sur 2 000 sites. Le Conservatoire du littoral, créé en 1975, tente de protéger les côtes par la maîtrise foncière, là où cela est possible. Il a déjà acquis 70 000 hectares et gère 33 000 autres hectares dans 400 ensembles. Il faut reconnaître que dans certaines zones comme la Côte d’Azur, son travail est difficile.

Joue également un rôle important le réseau européen Natura 2000 réalisé progressivement à partir de 1992 et qui a comme premier objectif de maintenir la biodiversité. La France y est en bonne place avec 1 700 sites (12,5 % du territoire) dans un ensemble européen de 25 000 sites. Enfin, parrainées par l’Unesco, les réserves de biosphère « promeuvent une relation équilibrée entre les êtres humains et la biosphère » – elles font partie du programme « Man and biosphere » de l’UNESCO2 .

Elles ont non seulement comme buts de conserver paysages et écosystèmes mais aussi de favoriser les échanges scientifiques internationaux, les actions de formation et de promouvoir le développement durable, sur la plan économique, social, culturel et écologique. La France en possède 10 sur 529 dans le monde, citons, les Cévennes, le Lubéron, la Camargue, le Ventoux, la mer d’Iroise, les Vosges du nord et le Pays de Fontainebleau. Il faut mettre à part les Parcs Naturels qui n’entendent pas seulement protéger des espaces naturels mais aussi valoriser des projets de territoire en mettant l’accent sur tous les patrimoines locaux, culturels et écologiques, certes, mais surtout agricoles, artisanaux, voire industriels, en favorisant le tourisme pour maintenir une population relativement importante et lutter contre le risque de désertification.

Ces objectifs sont d’ailleurs plus évidents pour les 45 Parcs Naturels Régionaux couvrant sept millions d’hectares, 12% de la métropole et 3 700 communes et concernant trois millions d’habitants. Ils sont gérés par des syndicats mixtes ouverts qui rassemblent les collectivités locales volontaires et même des chambres consulaires. A l’inverse, les 9 parcs nationaux créés à partir de 1963, (le premier fut celui de la Vanoise et les deux derniers sont ceux de la Guyane et de la Réunion, en 2007), se sont inspirés d’expériences étrangères, Etats-Unis, Allemagne, pour défendre des zones de réserve intégrales. Ces « cœurs » sont parcourus par les randonneurs encadrés par les gardes locaux ou ceux de l’ONF. Celui-ci a beaucoup œuvré pour leur reconnaissance et pour celles des espaces d’optimisation, autrefois « périphériques », dynamisés dans leurs activités traditionnelles ou nouvellement implantées comme le tourisme.

Enfin, bien que le ministre de l’environnement soit chargé d’une politique des paysages depuis 1995 c’est, dans la réalité, peu avant la signature de la Convention Européenne du Paysage, en 2005 et les décrets d’application français du 1er mars 2007, que la France s’intéresse vivement aux paysages en tant que tels. Il y a, dans ces textes, la prise de conscience qu’un paysage n’est pas un simple décor mais qu’il constitue désormais, dans sa diversité, « naturelle » ou pleinement humanisée, un cadre de vie dans lequel l’homme se reconnaît grâce à de nombreux repères, historiques, familiaux, esthétiques.

C’est pourquoi les DIREN, directions régionales de l’Environnement ont réalisé des atlas du paysage terminés en 2007. Le ministère a aussi favorisé la création d’un observatoire photographique du paysage, lancé un programme de recherche sur les « paysages et le développement durable », en 2005 et une politique de plans de paysage favorisant des projets de territoire, avec l’aide de paysagistes qui travaillent, pour 80% pour les commandes publiques. Et, au final, le ministère a créé un corps de paysagistes-conseils auprès des DIREN et des prix de paysage pour des créations exemplaires terminées depuis trois ans (exemple, le parc de la Deûle, dans le nord). En 2006, l’Etat a lancé les Opérations Grands Sites (OGS), des opérations de réhabilitation de paysages emblématiques de la France, déjà protégés, au moins en partie et victimes de la sur-fréquentation touristique provoquant dégradations et nuisances. Après des études préalables, on propose au site des aménagements adaptés et une gestion optimisée. On ne s’étonnera pas de rencontrer, parmi ces sites, le Mont Saint-Michel, les falaises d’Etretat, la dune du Pyla, Carnac, etc. Depuis l’an 2000, entre autres, ont été réaménagés, la pointe du Raz, le Pont du Gard, l’aven d’Orgnac, la montagne Sainte-Victoire.

… aux réalisations locales.

 A l’échelle d’un territoire, les chartes paysagères peuvent être signées, à l’exemple de celles qui le sont au sein des parcs naturels régionaux. Le Dauphiné libéré du 9 août 2004 rend compte de l’établissement d’une charte paysagère concernant le syndicat de pays de Tarentaise3 pour mieux connaître ses paysages, les restaurer et les valoriser, selon une procédure en trois phases : établir un diagnostic concernant les caractères et fonctions des paysages, en définir les potentialités et proposer des actions de réhabilitation et de valorisation par des opérations de défrichement, certains villages étant « noyés », par la mise en valeur du bâti, des vergers, une activité et un paysage traditionnels. L’agriculteur, un producteur d’aliments, est enrôlé, au niveau européen, dans une mission secondaire de conservateur de paysage.

A Valloire, en Maurienne, le conseil municipal a mis dans le cahier des charges des agriculteurs prenant en mains la ferme communale, l’obligation d’entretenir les prés-bois de pâture et d’éviter l’enfrichement. Tout à côté, à Valmeinier, l’établissement d’une chèvrerie a permis l’éclaircissement et la valorisation des terres de fond de vallée de la Neuvache. Les associations foncières pastorales locales, dans le canton de Saint-Jean de Maurienne ou, dans le secteur du Crey Rond, à Valloire, limitent fortement le retour de la friche. La municipalité des Gets, sous l’ancienne équipe, n’a pas hésité, malgré l’hostilité de certains administrés, à geler le foncier, pendant cinq ans, le temps de procéder à un réaménagement du territoire, en recréant de vastes prairies-clairières dans un paysage à dominante forestière, en utilisant les services d’une entreprise spécialisée dans le défrichement et en signant des contrats avec des éleveurs du bas pays pour la pâture. Les nouvelles zones à bâtir sont délimitées, chaque propriétaire a reçu des « droits à bâtir » et la commune n’est plus menacée par un mitage généralisé qui déjà était impossible eu égard au manque d’eau.

Le paysage n’est donc pas un simple panorama ou comme on l’a dit, plus haut, un décor. C’est un ensemble complexe tributaire de la géologie (cf. les éboulements), de l’évolution climatique (plus d’humidité ou de sécheresse, baisse ou, au contraire, hausse des températures, fréquence des inondations) mais tout autant de l’action de l’homme (mise en place de terrasses agricoles, de chenaux d’irrigation, de constructions) ou de son inaction (montée des friches par délaissement des activités agricoles). C’est surtout un capital précieux qui fait que chaque habitant d’un lieu se sent enraciné et entretient une mémoire qu’il transmettra à ses descendants et à tous ceux qui aiment y vivre.

Jean-Claude Magnin partage son temps et ses activités entre Lyon, la ville où il s’est « exilé » et où il a enseigné, et Valloire, en Maurienne, d’où il est originaire. Guide conférencier de la FACIM (Fondation pour l’action culturelle internationale en montagne), son approche dynamique du patrimoine lui permet, tout à la fois, de participer au travail de conservation et de préservation du patrimoine alpin dans ses diverses composantes - les paysages, l’architecture, la peinture, la culture orale et écrite - ; de transmettre et d’expliquer aux nouvelles générations des repères et des outils culturels qui sont autant de fondements de notre culture et qui peuvent nous accompagner utilement dans cette société de plus en plus mondialisée.

Jean-Claude Magnin accompagne les vacanciers dans leur découverte de l’art baroque en Maurienne, des ouvrages militaires prestigieux comme le fort du Télégraphe ou, plus modestes, dans le massif des Rochilles ; il pratique avec succès la lecture de paysage, entre autres, depuis le village de Poingt Ravier, hameau de Valloire, d’où il domine toute la vallée qui conduit au col du Galibier, mythique épreuve du Tour de France.Toutes ces traces du passé sont, à ses yeux, un témoignage vivant de ce que fut la vie de nos aînés mais aussi un enseignement quant à leur capacité d’adaptation à des exigences environnementales, démographiques, économiques, politiques, souvent très dures et auxquelles ils sont apporter une réponse. C’est en quelque sorte un défi lancé à notre génération qui doit affronter les complexes mais bien réelles problématiques du réchauffement climatique.

Il est l’auteur de plusieurs chapitres du livre « Valloire, la vallée d’Or » publié par la Société Savoisienne d’Histoire et d’Archéologie (SSHA) ; il est membre de plusieurs associations dont le Centre culturel de Valloire (AEP) et Valloire et Maurienne en développement durable (VM2D).

  

[1] Natura 2000 est le réseau écologique de l’Union européenne. Ses bases réglementaires ont été définies par deux directives : la directive « Oiseaux » qui date de 1979 et la directive « Habitats faune flore » de 1992. L’objectif de Natura 2000 est de « préserver la diversité biologique » et de «  valoriser le patrimoine naturel de nos territoires ». Pour les départements français de l’Arc alpin (6) il existe 159 sites Natura 2000, dont : 34 en Haute-Savoie, 25 en Savoie, 26 en Isère et 23 dans les Hautes-Alpes.

[2] Le programme « l’Homme et la biosphère » a été lancé par l’UNESCO en 1970. Il vise à « réduire au minimum la perte de biodiversité », promouvoir un environnement durable et « valoriser les liens entre diversité biologique et diversité culturelle ». Il s’appuie sur le réseau mondial des réserves de biosphère. La France en compte 10 actuellement. Sur l’Arc alpin il existe un projet de réserve transfrontalière : Queyras-Viso. Les réserves de biosphère sont des territoires remarquables qui doivent servir de champ d’expérimentation et de démonstration au développement durable fondé sur l’échange de connaissances, l’éducation et la formation, l’implication des populations locales – citoyens, acteurs économiques, société civile et élus.[3] On peut encore donner en exemple la charte architecturale et paysagère du Territoire de la Combe de Savoie et du val Gelon encore appelé « Cœur de Savoie ». A l’initiative du Conseil général de la Savoie, le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) de la Savoie a piloté la réalisation de cette charte en concertation avec les élus territoriaux et les services de l’Etat et du département. La charte n’est pas un document opposable mais de niveau général qui affirme clairement un objectif pédagogique pour aboutir à une démarche qualitative adaptée à chaque type de territoire en répondant aux exigences de conservation, d’innovation et d’intégration, de performance exigée par toute réelle démarche de développement durable d’un territoire.

Photos : © Bernard et Raphaël Grange– Mirco éditions - Tous droits réservés

  1. 3 commentaires pour “Paysage et développement durable”

  2. par EXCOFFIER Raphaël, le 15 sept 2008| répondre

    Quelques détails de forme notés “au passage” :
    * La nouvelle loi sur les parcs nationaux de 2006 défini leur territoire en “coeur” et “zone d’adhésion” (non pas “d’optimisation”), puisque les communes vont pouvoir librement adhérer et participer à la rédaction de la charte - élément centrale de la nouvelle politique de gestion. Dans l’attente de cette rédaction et de la décision définitive des communes, l’aire est nommée “aire optimale d’adhésion” (d’où la confusion). Notons que les zones de réserve intégrale sont très peu présentes dans les parcs nationaux français (et absentes en particulier du PN de la Vanoise) et que les randonneurs peuvent circuler librement sans être forcément accompagnés par un agent du parc ou un garde ONF comme pourrait le laisser entendre un passage de l’article. Des professionels - dont en particulier les accompagnateurs en montagne - sont aussi qualifiés, sur ces territoires comme ailleurs, pour encadrer les randonneurs qui le désirent. La lecture de paysage et son interprétation font partie des fondamentaux de leurs professions.

  3. par Foviaux, le 6 oct 2008| répondre

    Belle contribution pour la sauvegarde des paysages qui façonnent notre identité. Notre monde souffre de la récession de l’Amour plus encore que de récession économique. Les voyous du coeur ont fait main-basse sur la planète. Le sursaut est proche, mais le chemin est épineux et miné dans lequel doit nous guider le talent des juristes et des économistes humanistes pour effacer les traces d’un monde qui s’effondre. L’espèce est non protégée et en voie de disparition. Il faut aussi investir massivement dans l’éducation des jeunes, l’avenir et la survie de la planète. Chaire de Droit romain et d’Histoire du droit du Professeur Jacques Foviaux, www.u-cergy.fr www.u-cergy.fr/rech/pages/foviaux www.histoiredudroit.org

  4. par Montagnole, le 7 oct 2008| répondre

    bonjour
    j’ai vu hier une émission a la télévision,qui indiquait que l’on était en train d’installer des éoliennes dans de nombreuses réserves naturelles.Elles détruisent le panorama sont bruyantes et surtout,inutiles et couteuses.
    cette information est elle vraie?

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